L’impact du changement climatique sur les ressources en eau

Portrait de Stéphanie Bérubé

Le changement climatique à un grand impact sur l'eau de notre planète. Il crée de plus en plus de sécheresse et d'inondations. Dans un avenir proche , si l'on continue à polluer à se rythme là, on risque de connaitre des étés plus secs et lorsque le printemps arrivera la fonde de la neige et le ruissellement se produirons plus tôt qu'à l'heure actuel. Au Québec, des millions de personnes s'approvisionnent en eau potable dans les Grands Lacs. La qualité de cette eau n'est pas excellente puisqu'il s'agit d'une région très industrialisé. D'après certaine recherche, la température de l'eau, dans le bassin des Grands Lacs, pourrait monter d'environ 4,5°C d'ici l'an 2055. Si la température augmente, le taux d'évaporation va aussi augmenter et par conséquent réduire le ruissellement. Le niveau de l'eau des Grands Lacs pourrait baisser de 0,5m à 1,0m ce qui entraînerait une réduction du débit d'environ 20%. Un tel changement de volume d'eau affectera la production des industries et les centrales électriques. Nos forets et les poissons qui vivent dans les Grands Lacs risquent d'être touchés par ce réchauffement, ainsi que les activités hivernales. Il y aurait beaucoup de facteurs qui affecteraient la qualité de l'eau. Les spécialistes ont recommandé deux stratégies pour diminuer les impacts du changement climatique. Premièrement, limiter les causes du changement climatique, c'est-à-dire, réduire la production de gaz à effet de serre et maintenir nos forets en bon état. Deuxièmement, prévoir les changements et s'y adapter en quittant les zones inondables, en plantant des cultures qui correspondent à un climat plus chaud et sec, en utilisant notre eau plus intelligemment, en implantant un régime réaliste de tarification de l'eau et en réévaluant les protections nécessaires contre les inondations, les sécheresses et les feux de foret. Les impacts du changement climatique se répercutent partout dans le monde.

Je vous invite à aller visiter ce site internet: http://www.oxfam.org/fr/campaigns/climatechange/impact-changement-climat...

(http://www.ec.gc.ca/water/fr/nature/clim/f_clim.htm)

Soumis par Stéphanie Bérubé le 11 avril 2009 - 15:37. |
Portrait de Judy-Fay Ferron

pour Montréal et Québec...

En effet, les Grands Lacs, avec leur grande superficie, verront leur évaporation augmenter avec l'allongement de l'été et le raccourcissement de l'hiver (couche de glace pendant moins longtemps qui empêche l'évaporation). Et le niveau de notre cher fleuve St-Laurent est dépendant de celui des Grands Lacs...ce dernier niveau étant régulé par un barrage. L'Ontario voudra garder ses lacs à niveau et une baisse importante est à prévoir pour le fleuve. C'est le grand débit du fleuve qui fournit une eau de qualité à Montréal, en dépit de l'état désastreux du littoral, et la rivière des Mille-Iles a déjà présenté un niveau d'eau assez bas pour laisser un goût de terre à l'eau. Le débit est aussi important pour l'évacuation des eaux épurées; le traitement appliqué est souvent insuffisant, mais la dilution compense jusqu'à maintenant. 

L'autre extrémité du fleuve sera affectée aussi, car la montée des océans amènera de l'eau salée plus en amont du fleuve. En principe, l'eau devrait rester douce jusqu'à la pointe de l'Ile d'Orléans, mais il en faudrait de peu pour qu'une partie de la ville de Québec doivent s'approsionner dans une source souterraine plutôt que le fleuve.  

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