Gestion de l'eau au niveau mondiale.

Tu opinión: 

J'aimreais avoir des opinions sur la question de la gestion de l'eau dans le monde. Certains pays ont un accès à l'eau potable, tandis que d'autres, des fois des pays ayant une rivrère à même leur géographie, n'ont pas accès à l'eau potable. Certaine communauté doivent payer leur eau, tandis que d'autre, ont un accèes illimitée è l'eau. Est ce que l'eau potable est bien gérée, et si non, comment devrions-nous remédier à la situation?

Enviado por Anonymous el 22 Febrero 2009 - 17:46. | |
Imagen de Olivier Lessard Lavallée

La source...

Judy amène des bonnes pistes de solutions mais je crois qu'il faut aussi regarder l'origine de ces problèmes de pénurie de l'eau pour y trouver des solutions.

Je pense surtout que ce problème origine à un niveau politique: une des sources de ce problème est la marchandisation de l'eau. L'eau n'est pas vue en tant que besoin essentiel, de base, mais une marchandise comme une autre. Ainsi, l'attitude de certains gouvernements et entreprises, qui n'y voient que sources de profits et non une ressource essentielle pour tous et toutes.

Il n'y pas que cela, bien sûr. Un autre problème est que l'on voit souvent l'eau comme ressource inépuisable mais, en vérité, celle-ci ne l'est pas: par exemple, on peut épuiser ou contaminer une source d'eau et ainsi s'en priver.

Ce qu'il faut faire? De la sensibilisation: parler, discuter, écouter, partager mais surtout, agir pour changer les choses. Il ne faut pas se croiser les bras et dire que c'est ainsi. Il faut faire le plus que l'on peut!

Imagen de Judy-Fay Ferron

Aperçu de la complexité de cette gestion

La situation de l’eau me fait parfois penser aux ressources alimentaires…théoriquement, lorsque l’on divise le nombre de litres d’eau douce ou de calories disponibles sur Terre, et qu’on les divise par le nombre d’humains, il y a assez de ressources pour tous. Cependant, les ressources hydriques (et alimentaires!) ne sont pas également réparties et encore moins proportionnellement à la densité humaine. Bien qu’il y ait presqu’autant de lacs au Québec que de familles québécoise, 80% de la population est massée autour d’un unique fleuve!

Une bonne gestion, selon moi, est davantage d’adapter nos besoins à ce qui est disponible plutôt que l’inverse. Par exemple, investir davantage pour des méthodes agricoles, des espèces cultivées, des équipements domestiques qui consomment peu d’eau plutôt que de détourner un cours d’eau. L’eau n’appartient à personne, pas même à un peuple; il faut l’utiliser en tentant de déranger le moins possible les écosystèmes. En fait, elle devrait être légalement considérée comme inappropriable et sa gestion, faite selon les priorités d’usage. J’approuve l’idée qu’émettait Riccardo Petrella d’accorder un minimum vital à tous (défrayé par les impôts), d’exiger une taxe pour un prélèvement d’excédent et de carrément interdire les prélèvements non écologiquement soutenable.

Mais là encore faut-il trouver l’argent pour construire les infrastructures à ce minimum vital…dans des pays que nous rendons dépendant de l’aide extérieure…comme quoi la gestion de l’eau englobe aussi la macro-économie. La gestion de l’eau concerne aussi la préservation des sources, et là, encore, les exemples de contamination abondent, et concernent, entre autres, des entreprises minières canadiennes établies à l’international et même au Pérou.

Pouvons-nous, Canadiens, exercer une influence sur les bonnes pratiques de ces entreprises, peut-être subventionnées par l’État?

Je laisse le soin à d’autres de compléter cette question de la gestion de l’eau digne d’une thèse de doctorat et détaillerai davantage la gestion de l’eau au Québec dans un billet sur mon blogue.
 

un verre d'eau c'est bien, mais deux c'est mieux.

Bonjour!
Je suis heureux de visiter, pour la première fois, ce site web. Je ressent bien que celui-ci incite tous les partis à prendre part aux discussions, en plus de faire réfléchir.

Enfin, mon opignion concernant la gestion de l'eau dans le monde n'est peut-être pas tout à fait juste puisque je n'ai pas eu encore l'occassion d'expérimenter à l'étranger dans le domaine.

Cependant, je suis particulièrement fière de ce que nous avons accomplis, ici au Québec, depuis les 30 dernières années. Bien sûr, tout n'est pas encore parfait, mais c'est tout de même un bon début.

La gestion efficace de l'eau à un prix. Elle nous coûte très cher, mais on reconnais que çela est un investissement rentable.

J'ai remarqué que l'engagement social à un pouvoir tampon face à ces coûts. Sensibiliser les gens face à cette problématique c'est quelque chose de bien. De les amener à vouloir participer en est une autre.

Nous sommes sur le point d'entrer dans l'ère de la revalorisation Je crois qu'il serait intéressent de développer cette idée dans certains pays et ainsi régler d'une pierre deux coups. Plusieurs projets se sont créés en ce sens. Parmis ceux-ci,des innovations québecoises.

En résumé, ouvrez votre imagination et partagez vos idées. Forcez la mains de ceux qui se ferme les yeux et les oreilles. De l'eau pour tous et tous pour l'eau!

Enviar un comentario nuevo

El contenido de este campo se mantiene como privado y no se muestra públicamente.
CAPTCHA
This question is for testing whether you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
3 + 6 =
Solve this simple math problem and enter the result. E.g. for 1+3, enter 4.